Il y a eu un temps où prononcer le nom d’un Dragon pouvait être dangereux. Il y a eu des périodes où la magie draconique a été détournée, où des Dragons ont été entravés, capturés, utilisés comme leviers de pouvoir. Cette mémoire existe et elle remonte aujourd’hui chez beaucoup de personnes qui se reconnectent aux Dragons.
Depuis plusieurs années, on me dit régulièrement : « J’ai reçu un prénom, mais je n’ose pas l’utiliser », « J’ai peur que quelqu’un détourne l’énergie de mon Dragon », ou encore « Quand je formule une demande à mon dragon, je précise toujours : seulement si ça ne te met pas en danger ». Cette peur a une origine réelle. Elle n’est pas absurde. Elle appartient à une histoire entre les humains et les Dragons qui a laissé des traces karmiques profondes.
Je suis praticienne en hypnose quantique depuis 2017 et les Dragons se sont présentés spontanément dans mes séances dès le début de ma pratique. Aujourd’hui, après environ un millier de séances et de témoignages, après des années de recherche, de canalisation avec Luccina et la co-écriture de Chroniques d’un Dragonnier, ce que j’observe est constant : la peur est ancienne, le cadre a changé.
Dans Chroniques d’un Dragonnier, on voit déjà que le prénom transmis par un Dragon n’est pas une clé de pouvoir. Parfois il est étrange, parfois très simple, parfois proche d’un mot humain. Il sert avant tout à identifier une présence, à reconnaître un lien. Il ne donne aucun pouvoir de contrôle sur le Dragon.
Les Dragons expliquent en canalisation que leur véritable nom n’est pas un mot prononçable. Leur nom d’âme est une signature vibratoire, une fréquence, parfois décrite comme un chant. Ce nom-là n’est pas transmis à un humain, simplement parce qu’il n’est pas accessible dans notre réalité 3D actuelle. Le prénom donné est une traduction, un point de contact, une manière pour nous d’entrer en relation.
Penser que ce prénom pourrait permettre d’asservir un Dragon repose sur une confusion entre nom vibratoire et mot humain. Dans les faits, ce que j’observe en séance, c’est que le lien se fait par la présence, l’intention, la vibration intérieure. Le mot sert à se repérer, pas à agir sur l’autre.
Dans certaines époques anciennes, lorsque la magie draconique a été détournée, des noms ont pu servir de point d’ancrage énergétique. Des Dragons ont été capturés, des dragonniers ont été manipulés, torturés, contraints à divulguer des informations. Certaines personnes portent encore la mémoire d’avoir mis leur Dragon en danger, parfois malgré elles, parfois dans des contextes de corruption ou d’emprise.
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Ce qui est essentiel à comprendre, c’est que ces mémoires remontent pour être libérées. Leur résurgence ne signifie pas que le danger est identique à celui du passé. Le cadre karmique a évolué. Les Dragons ne donnent plus leur nom vibratoire. Ils transmettent des mots adaptés à notre réalité actuelle. Leur position énergétique n’est plus la même qu’à certaines périodes sombres.
Sur le terrain, en hypnose, je constate toujours la même chose : les Dragons se présentent comme souverains, autonomes, conscients de leur libre arbitre. Ils viennent lorsqu’ils le choisissent, interviennent quand c’est juste pour eux, se retirent si nécessaire. Aucun mot humain ne les contraint.
Je n’ai jamais vu un Dragon se présenter comme dépendant d’un humain pour sa protection. Même dans des situations complexes, la posture est celle d’une puissance tranquille. Les peurs que nous formulons aujourd’hui reflètent davantage des mémoires anciennes que la réalité énergétique actuelle.
Un Dragon ne peut pas être mis en danger par une demande alignée. Il sait poser ses limites. Il sait refuser. Il sait se protéger. Lui ajouter une condition de sécurité part d’une intention bienveillante, mais repose souvent sur une projection de nos propres blessures.
Lorsque quelqu’un dit « seulement si ça ne te met pas en danger », il y a derrière cette phrase de la compassion, du respect. Il y a aussi une trace de culpabilité et de peur. Elle parle davantage de notre mémoire que de la condition actuelle des Dragons.
Dans certaines vies, des dragonniers ont dû protéger leurs Dragons. Il y a eu des contextes où la relation était asymétrique, menacée, violente. Ces souvenirs laissent une empreinte. Beaucoup portent encore la blessure d’avoir vu leur Dragon souffrir ou d’avoir été impuissants.
Aujourd’hui, maintenir cette précaution comme une règle absolue entretient parfois une relation basée sur la crainte plutôt que sur la confiance. Les Dragons savent ce qu’ils font. Ils n’attendent pas que nous évaluions leur sécurité à leur place. Reconnaître leur autonomie permet aussi de retrouver la nôtre.
Récemment, après un soin méditatif audio, une personne m’a partagé une expérience très parlante. Elle sentait une retenue intérieure, une difficulté à s’ouvrir. Son Dragon lui a montré que le travail n’était pas de forcer ni de se méfier, mais simplement de se détendre. Elle a compris qu’elle n’avait pas à porter la responsabilité de leur protection et qu’en relâchant cette tension, son taux vibratoire s’élevait naturellement. Ce genre de retour confirme ce que j’observe depuis des années : la guérison passe par la confiance.
Le prénom que vous recevez n’est pas un nom d’âme. C’est un outil de relation, un point d’ancrage. La peur associée à sa divulgation appartient à un autre contexte karmique. Elle peut être reconnue, comprise, traversée.
Les Dragons évoluent. Nous évoluons. Les souvenirs douloureux ne disparaissent pas d’un coup, mais ils peuvent être intégrés. La relation avec les Dragons aujourd’hui peut se vivre d’égal à égal, dans la conscience et la souveraineté.
Pour moi, la spiritualité Dragon consiste à utiliser ces connexions pour guérir nos blessures et nous incarner davantage ici, dans notre vie quotidienne. Explorer la multidimensionnalité a du sens lorsqu’elle nous aide à devenir plus libres, plus alignés, plus vivants.
Si ce sujet résonne en vous, il est possible qu’il y ait encore des mémoires à éclairer dans votre lien aux Dragons et dans votre lien à vous-même. C’est ce que j’accompagne en séances individuelles d’hypnose quantique en ligne.
Chaque mois, je propose également un soin méditatif audio en connexion avec les Dragons. Celui de ce mois-ci, « Augmentez votre taux vibratoire avec votre Dragon », s’inscrit directement dans cette dynamique de relâchement des peurs et d’ouverture confiante au lien. Il peut être téléchargé et écouté librement lorsque vous en ressentez le besoin.
La relation avec les Dragons peut être simple, fluide, vivante. Vous n’avez pas à vous effacer pour les protéger. Faites-leur confiance. Ils sauront toujours vous montrer le chemin.
Virginie.
